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Principes et éléments du contrôle technique
C’est depuis le 1er janvier 1992 que le contrôle technique automobile périodique est devenu obligatoire. Réglementé par le Code de la Route et l’arrêté ministériel du 18 juin 1991, plusieurs arrêtés successifs l’ont modifié au fur et à mesure des années.
Il concerne les voitures particulières, les camping-cars et les utilitaires dont le poids total autorisé en charge (ou PTAC) ne dépasse pas 3,5 tonnes. C’est dans les 6 mois avant le quatrième anniversaire de la première mise en circulation du véhicule qu’il doit être effectué, et tous les 2 ans par la suite. Une fois passé, une contre-visite peut être demandée si des anomalies ont été constatées. Le contrôle technique porte sur 10 fonctions mécaniques déclinées en 125 points de contrôle, dont 68 sont soumis à contre-visite. Ces derniers concernent principalement les pneus, les freins, les phares, les suspensions ainsi que les essieux, les roues, la direction ainsi que certains éléments de carrosserie et équipements de sécurité comme le klaxon et les rétroviseurs. Un test antipollution est également effectué lors du contrôle, et un contrôle pollution complémentaire est à effectuer entre 2 visites complètes pour les véhicules autres que les véhicules personnels (utilitaires principalement). Un contrôle technique doit être également effectué dans les 6 mois qui précèdent la vente d’un véhicule, sans quoi le nouveau certificat d’immatriculation ne pourra être délivré. Le coût du contrôle technique est variable en fonction des régions, et il peut être effectué dans tout centre de contrôle agréé. Il faut également savoir qu’une amende de 135€ sera établie si le contrôle technique n’a pas été effectué dans les délais. Source photo : eisenheim via flickr |
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